Packrafter avalé par une baleine

Incroyable mais vrai ! Une baleine à bosse a avalé un pagayeur dans le sud du Chili. Adrian, 24 ans, nous raconte comment l’histoire s’est terminée dans les eaux froides de Patagonie et ce qu’Anfibio a à voir avec cette histoire.

Les chances d’une telle rencontre sont minces et seule une vidéo prise au hasard rend l’histoire crédible. Les agences de presse du monde entier en parlent, mais Adrian décrit sèchement son expérience dans une interview à CNN (vidéo tout en bas) :

” Je pensais que j’étais déjà mangé par des poissons géants, mais ensuite, mon WATER VEST m’a tiré à l’extérieur …

Le fait que la baleine n’ait apparemment pas apprécié notre gilet de sauvetage et le pagayeur à la fin est considéré comme une récompense #whaleproofgear.

Entretien avec Adrián Simancas

Anfibio : Adrian, qu’est-ce qui vous est passé par la tête à ce moment-là ? Est-ce que les réflexes de survie entrent immédiatement en jeu ou est-ce que vous réagissez de manière réfléchie ?

Adrián : Quelques minutes plus tôt, j’ai vu un jet d’eau jaillir à la surface, mais comme il était loin de nous, j’ai cru que c’était un dauphin. Quand j’ai vu que quelque chose de grand s’approchait rapidement, j’ai instinctivement fermé les yeux et retenu ma respiration. Je m’attendais à un coup qui me pousserait dans l’eau. Mais lorsque j’ai senti l’aspiration, j’ai compris que je me trouvais à l’intérieur d’un animal. Au début, j’ai cru que j’allais mourir. Mais comme cela ne s’est pas produit, j’ai pensé à la faible probabilité d’une telle rencontre et qu’il ne serait alors pas absurde de survivre. Plus encore, je me suis dit que si je sortais d’ici, je pourrais vivre et créer un monde meilleur.

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Anfibio : Faites-vous souvent des rencontres de ce type ?

Adrián : La seule fois où j’avais vu une baleine auparavant, c’était sur une barge en route pour la Terre de Feu. Ce jour-là, nous avions vu un groupe de dauphins, d’autres pagayeurs et un oiseau pidén. Nous n’aurions jamais pensé rencontrer une baleine, ou plutôt qu’une baleine s’étouffe avec moi.

Anfibio : A quelle fréquence allez-vous sur l’eau et quelles sont les destinations que vous choisissez habituellement ?

Adrián : Comme je vis à Punta Arenas [tout au sud de la Patagonie, ndlr], il est difficile de trouver les conditions adéquates pour pagayer.

En été, mon père et moi nous entraînons dans la lagune Sofia de Natales ou dans le détroit de Magellan pour nous préparer à des conditions plus difficiles. En hiver, nous ne sommes pas encore sortis, mais nous sommes en train d’organiser une sorte de club de paquebots pour effectuer des exercices de sauvetage dans des conditions météorologiques défavorables.

La dernière fois que j’ai pris la mer, c’était fin avril, lorsque j’ai été invité à un voyage à Rio de Janeiro, grâce à cette histoire incroyable.

Anfibio : Quel conseil donnerais-tu aux autres ? Que peut-on retenir de votre histoire ?

Adrián : Nous devrions toujours traiter tous les êtres vivants avec respect dans les endroits que nous visitons.


En règle générale, la faune est très pacifique tant qu’elle ne se sent pas menacée. Heureusement, cela n’a pas été le cas pour moi. J’éviterais les zones où il y a de la pêche ou même de la chasse à la baleine.


Néanmoins, il faut aussi se préparer à l’inattendu et réduire ainsi la possibilité d’accidents.


(Vidéo originale ici voir la vidéo).

Anfibio : Merci Adrian pour votre vision.

Une autre interview, orale, a été réalisée par CNN avec le tandem père-fils Dell et Adrian Simancas :

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Aucun(e) Wa(h)l

Nous ne savons pas si c’est finalement l’indigestion ou la (chambre) d’air ascendante comme lorsque l’on boit de l’eau gazeuse. Mais notre gilet de flottaison n’y est certainement pas étranger, comme l’exprime Adrian ci-dessus et comme on peut le voir sur la photo.

Conclusion :

Pour porter un gilet de sauvetage, il n’y a pas le choix, même s’il n’y a pas de baleine à proximité. 🙂

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